Thursday, November 21, 2013
10 choses à ne pas faire en Thaïlande
Wednesday, November 20, 2013
Le FMI appelle la Thaïlande à renoncer aux subventions du riz
Le Fonds monétaire international a appelé la Thaïlande à cesser de subventionner les producteurs de riz, affirmant que le programme sape la confiance dans les finances du pays.
Le Fonds monétaire international a appelé la Thaïlande à mieux contrôler ou cesser les subventions de plusieurs milliards de dollars qu’elle accorde aux producteurs de riz sous forme d’un prix garanti, affirmant que le programme sape la confiance dans les finances du pays.
Le FMI a déclaré mardi dans son examen annuel de l’économie de la Thaïlande que les pertes financière dues au prix subventionné du riz se poursuivront si la politique reste inchangée, risquant de mettre à mal la crédibilité financière du pays.
La politique de subvention ds prix du riz a déjà coûté à la Thaïlande sa première place d’exportateur mondial, et elle est maintenant sur le point de remettre en question la stabilité financière du royaume.Le programme d’achat subventionné du riz, une politique phare du gouvernement de Yingluck Shinawatra pour gagner des votes dans les régions agricoles, a accumulé des pertes d’au moins 4,46 milliards de dollars depuis qu’il a été introduit en 2011.
Le gouvernement achète du riz aux agriculteurs à des prix supérieurs au marché, mais a des difficultés pour écouler ses stocks sur les marchés internationaux. Le programme a été renouvelé par le Conseil des ministres pour la troisième année en octobre, mais le gouvernement a décidé de plafonner le montant total pour chaque ménage admissible.
« Avec des prix environ 40 % supérieurs aux prix du marché, il est inévitable que le gouvernement subisse des pertes, tant que le système reste inchangé », a déclaré le FMI dans son rapport.
«Des transferts en espèces ciblés seraient plus efficaces dans le soutien aux ménages les plus défavorisés, et pourraient être subordonnés à l’éducation et d’autres mesures visant à améliorer l’efficacité sur le marché du travail de la jeune génération, » a indiqué le FMI dans son rapport d’examen.
Le riz est la céréale de base en Thaïlande et l’une des principales exportations du pays. Mais l’Inde et le Vietnam ont dépassé la Thaïlande comme premiers exportateurs de riz du monde en 2012, et le gouvernement thaïlandais a stocké le riz pour éviter d’enregistrer de plus grosses pertes, pariant sur une remontée des cours à plus long terme.Le riz qui a longtemps été la culture emblématique de la Thaïlande, est devenu un enjeu politique pour le gouvernement qui l’utilise pour subventionner sa base électorale dans les régions rurales. Ce qui fût longtemps une source de richesse, est en train de devenir un fardeau pour le royaume.
Le gouvernement thaïlandais a mis en place une politique populiste d’achat du riz aux agriculteurs qu’il semble désormais incapable de contrôler. Cette politique a déjà coûté à la Thaïlande sa première place d’exportateur mondial, et elle est maintenant sur le point de remettre en question la stabilité financière du royaume.
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Tuesday, November 19, 2013
10 choses à savoir sur la Thaïlande
La Thaïlande est le 20ème pays le plus peuplé du monde, avec près de 67 millions d’habitants.L’orthographe exacte de la capitale, Bangkok, a clairement été décidé avant Twitter. Bangkok pour les Thaïlandais se dit « Krung Thep Maha nakhon », mais son nom complet exact est : Krungthep mahanakhon Amonrattanakosin Mahintharayutthaya Mahadilokphop Noppharatratchathaniburirom Udomratchaniwetmahasathan Amonphimanawatansathit Sakkathattiyawitsanukamprasit (169 caractères).Bangkok est ville la plus visitée au monde : selon l’Index Global Cities elle accueillera 16 millions d’arrivées de touristes internationaux cette année, juste devant Londres.Le bouddhisme est la religion principale du pays – elle est pratiquée par 95 % de la population.La Thaïlande est le seul pays d’Asie du Sud-Est qui n’a pas été colonisée par les Européens.En Thaïlande il est strictement interdit de critiquer la monarchie.Le point culminant de la Thaïlande est Doi Inthanon (8,415 ft / 2,565 m au dessus du niveau de la mer) dans la chaîne de montagnes Thong Chai Thanon.La ville de Kanchanaburi abrite le célèbre « Pont de la rivière Kwaï», On estime que 80.000 à 100.000 personnes sont mortes pendant sa construction au cours de la seconde guerre mondiale.La Thaïlande a remporté seulement sept médailles d’or aux Jeux olympiques – trois en haltérophilie et quatre en boxe.Le Muay Thai boxe est le sport national. Il est connu comme «l’art de huit membres » car il utilise les poings, coups de pieds, les coudes et les genoux.2013-11-10 La rédaction de thailande-fr est intallée à Bangkok depuis 2007. Elle comprend un rédacteur en chef, des pigistes, et des stagiaires en provenance d'écoles de journalisme et de communication.
Monday, November 18, 2013
Avis de tempête dans le sud de la Thaïlande
Visa touristique: mise à jour officielle sur le site de l’ambassade de Thaïlande
Nous vous l’avions déjà annoncé dans un précédent article : la délivrance du visa touristique est désormais soumise à conditions de ressources : au minimum 500 euros par mois (et par personne), soit 1000 € pour un visa de 60 jours
La modification figure désormais sur le site officiel de l’ambassade de Thaïlande. La dernière mise à jour du site de l’ambassade de Thaïlande en France contient également une mise au point utile pour les amateurs de « visa run » qui veulent séjourner à long terme en Thaïlande avec des visas de tourismes.
Le visa touristique est délivré pour un but touristique qui ne peut pas être dépassé 180 jours par an avec 3 entrées maximum (visa ainsi que le passage de 30 jours inclus).
Le visa n’est pas nécessaire aux ressortissants français à condition que la validité du passeport soit de plus de 6 mois à partir de la date d’arrivée en Thaïlande et le titulaire du passeport doit posséder un billet aller/retour d’une durée de 30 jours maximum.Note : La validité de passeport de 6 mois est fortement conseillée, toutefois l’Immigration en Thaïlande est tolérante pour accepter le passeport valable moins de 6 mois à condition que le jour où le voyageur quitte le territoire thaïlandais, son passeport doit être encore valable.
ATTENTION : Le visa n’est pas délivré par correspondance, mais une tierce personne munie des pièces justificatives nécessaires peut effectuer les démarches à la place du demandeur.
• Le service de visa est ouvert du lundi au vendredi, de 9h30 à 12h00• délai d’obtention : 3 jours ouvrables
ATTENTION : l’Ambassade Royale de Thaïlande ne délivre plus les visas aux personnes n’ayant pas la résidence en France. Les titulaires des passeports étrangers sont priés de se munir d’un justificatif tel une photocopie de la carte de séjour, ou une facture d’eau, d’électricité ou de télécom lors de la demande de visas.
Visa touristique 1 entrée : elle est valable 3 mois après la date de dépôt, et elle donne droit à un séjour de 60 jours à partir de la date d’arrivée en Thaïlande. Attention, une fois quitté le territoire thaïlandais, le visa est annulé automatiquement même si le demandeur ne passe qu’une seule journée en Thaïlande.
Visa touristique 2 entrées : elle est valable soit 3 mois, soit 6 mois après la date de la demande, et elle donne droit à 2 mois pour chaque séjour à condition de présenter les 2 réservations de billets d’avion à destination vers la Thaïlande (le billet de retour ne peut pas être pris en compte)
Pièces à fournir :
le passeport valable au minimum 6 mois à partir de la date de départun formulaire à remplir1 photo d’identitéune photocopie du passeportla réservation de billet d’avion30 € par entrée à régler en espècesun justificatif de ressources : un relevé de compte bancaire récent (avec un montant de 1000 € minimum pour un séjour de 60 jours/personne) ou une attestation bancaire. La déclaration des impôts, les feuilles de récapitulatifs imprimées à l’aide de carte de crédit ne sont pas acceptées.Les documents ci-dessus sont à présenter par chaque demandeur individuellement sous forme de papier A4.
Remarque : Le visa touristique peut être prolongé 1 mois supplémentaire dans un des services d’Immigration moyennant 1900 bahts (environ 30 €) sans sortir du pays.
Attention : le visa touristique est délivré pour un but touristique qui ne peut pas être dépassé 180 jours par an avec 3 entrées maximum (visa ainsi que le passage de 30 jours inclus).
Thaksin, l’éternel retour ?
Aujourd’hui c’est un peu « Groundhog day » pour un journaliste qui doit écrire un article sur la Thaïlande. Pour ceux qui ne connaissent pas cette comédie hilarante, « Groundhog Day » met en scène un journaliste (l’excellent Bill Murray) qui revit le même jour chaque matin indéfiniment.
À chaque fois que son réveil sonne, c’est la même journée qui recommence : Bill Murray doit donc faire le même reportage tous les jours dans un petit village paumé de Pennsylvanie qui célèbre chaque année le « jour de la marmotte« . Un véritable cauchemar sans fin.
C’est un peu la situation de la Thaïlande en ce moment : la CIJ vient de rendre son verdict dans l’affaire du temple de Preah Vihear, et elle ne fait que répéter ce qu’elle a déjà dit en 1962. Le temple appartient au Cambodge, et elle ne se prononce pas sur la zone frontalière environnante de 4 km2 revendiquée par les deux pays riverains. Donc retour à la case départ.
Même chose pour la politique intérieure en Thaïlande : le dernier coup de poker de Thaksin pour rentrer en Thaïlande et récupérer son argent vient de foirer lamentablement, donc retour à la case départ.
C’est frustrant d’imaginer où la Thaïlande pourrait être aujourd’hui si ce pays n’avait pas gaspillé les sept dernières années avec son obsession du retour de Thaksin.
Chaque jour que les politiciens et les décideurs politiques thaïlandais passent obsédés par le retour de Thaksin est un jour perdu pour moderniser l’économie, augmenter la compétitivité et investir dans la recherche, l’éducation et le futur de la Thaïlande.
A la place de ça, le gouvernement subventionne… le prix du riz : un programme qui a déjà coûté 19 milliards de dollars au contribuable thaïlandais, ruiné les exportations de la Thaïlande et déstabilisé le marché dans toute la région du Mékong.
Pas tout à fait : le bide du passage en force de la loi d’amnistie a permis de mettre au clair quelques petites choses (dont on se doutait depuis un moment).Le Pheu Thai a révélé sa véritable ambition et raison d’être : seuls quatre députés ont eu le courage de voter contre l’amnistie au Parlement. Le véritable nom du Pheu Thai est donc le Pheu Thaksin : un parti de mercenaires vendus au service d’un milliardaire en exil, un bande de guignols qui ridiculisent le concept même d’élection et démocratie.
Il aura suffi d’un petit coup de sifflet du Big Boss pour que les « représentants du peuple opprimé par les riches de Bangkok et les militaires qui ont assassinés nos camarades » passent l’éponge, disent le contraire de ce qu’ils ont dit la veille avec le sourire, et conchient tranquillement la mémoire des victimes du printemps 2010 avec les dollars de Thaksin.
Même motif, même punition pour les Chemises Rouges : ils ont été environ cinq mille à manifester contre le loi d’amnistie à Rajprasong, et 50.000 à 100,000 à rejoindre le rassemblement de l’ UDD pour soutenir le gouvernement.
Désormais plus besoin d’être un « riche monarchiste de Bangkok » pour considérer les Chemises Rouges comme des buffles qui défilent pour n’importe quoi, n’importe quand, du moment que « la famille » Shinawatra (peu importe le prénom) donne le signal du départ.
Si demain Thaksin ordonne aux chemises rouges de manifester pour remplacer la papaye par des saucisses de Toulouse dans le Som Tam, il y aura autant de monde dans la rue que pour soutenir l’amnistie, ou dieu sait quoi encore.
Quant à l’opposition du Parti Démocrate, a elle aussi démontré son sens de l’opportunisme : alors que les groupes anti Thaksin étaient moribonds, le passage en force de l’amnistie leur a redonné une bouffée d’oxygène inespérée.Le Parti Démocrate qui avait gardé ses distances avec les groupuscules aux noms imprononçables a vite fait de prendre le train en marche. Les slogans anti amnistie sont rapidement devenus des slogans anti Thaksin et appelant à la démission du gouvernement.
C’est donc bien « Groudhog day » en Thaïlande : d’un coté un gouvernement qui pense qu’il peut faire gober n’importe quoi, à n’importe qui parce qu’il a été élu au suffrage universel (l’erreur du frère répétée par la soeur), de l’autre une opposition qui s’imagine que quelques dizaines de milliers de manifestants peuvent renverser un gouvernement démocratiquement élu.
Bon j’en ai marre d’écrire la même chose tous les jours, je vais regarder « Groundhog Day », pour la quinzième fois.
Sunday, November 17, 2013
La mobilisation de l’opposition Démocrate continue à Bangkok
C’est un peu l’éternelle histoire de l’arroseur arrosé en Thaïlande : cette fois c’est l’actuel Première ministre thaïlandaise Yingluck Shinawatra qui en fait les frais.
Elle a appelé les opposants du parti Démocrate à cesser leurs manifestations quotidiennes, qui ont réuni des dizaines de milliers de personnes, étant donné que leur principale revendication est maintenant satisfaite : la loi d’amnistie qu’ils contestent a été rejetée par le Sénat.
La situation actuelle est donc exactement du même type que celle qui avait vu l’occupation de Bangkok par les Chemises Rouges partisans de Thaksin au printemps 2010 : les manifestants demandaient une dissolution du Parlement et des nouvelles élections. Mais une fois que le gouvernement d’Abhisit avait accepté ces conditions, ils avaient aussitôt rajouté d’autres revendications pour prolonger le mouvement.
Aujourd’hui la situation est très similaire, sauf que les manifestants Démocrates ne sont pas armés et pour le moment pacifiques : le Sénat thaïlandais a rejeté une loi d’amnistie politique que le gouvernement tentait de faire passer. Les 141 sénateurs ont tous voté contre, ce qui signifie que le projet de loi ne peut pas être proposé devant le Parlement une nouvelle fois avant un délai de six mois.
Mais pour ces dizaines de milliers de manifestants à Bangkok, c’est insuffisant. Ils craignent que le pouvoir tente de proposer une nouvelle version du texte. Ils appellent donc à la grève générale, jusqu’à vendredi.
Pourquoi je liquide toute mon assurance-vie en euros
Dans la confusion permanente qui est devenue la principale caractéristique de la politique fiscale de la France, il se dégage une seule et très claire certitude : tous les coups sont permis. L’Etat a besoin d’argent pour éponger ses erreurs passées et futures : il prend. Un point c’est tout. Quitte à changer les règles du jeu au fur et à mesure de ses errements.
Lorsque j’ai souscrit une assurance-vie en France, j’ai adhéré à un contrat relativement clair : en échange de la mise à disposition d’une épargne stable et de long terme, celle dont a besoin un pays et ses entreprises pour investir dans le futur, les infrastructures et la recherche, je bénéficierai d’une exonération fiscale sur les revenus de ces placements, et partiellement sur les droits de succession (dans la limite d’un million de francs).
En outre une part significative (en général de 30 à 50%) de ces montants serait constituée d’emprunt d’Etat français, preuve supplémentaire de ma confiance.
Aujourd’hui la première partie de ce contrat de confiance est rompue : ce qui est était jusqu’à présent exonéré sera soumis à taxation, et ce de façon rétroactive. Tous les revenus « exonérés » constitués au fil des années ne le sont plus. Ils seront taxés au taux d’aujourd’hui, et surtout de demain…
« Ils n’oseront pas toucher à l’assurance-vie » m’a toujours répété avec une parfaite assurance mon banquier. Ils ont osé.Aujourd’hui 15,5%, soit. Mais demain, ou dans 10 ou 20 ans ? Lorsque vous aurez besoin de puiser dans votre assurance-vie, de combien sera ce taux ? Pour mémoire : la CSG a été instaurée « à titre provisoire » en 1990 au taux de 1,1% pour financer le déficit de la Sécurité sociale.
Une CSG de 25 à 30% d’ici 10 à 20 ans est par conséquent tout à fait probable, ce d’autant plus que le gouvernement à plusieurs fois indiqué qu’il comptait sur la CSG en priorité pour palier au faible rendement de l’impôt sur le revenu, en raison de sa simplicité et de son assiette très large.
On parle déjà de financer les déficits des retraites avec la CSG : vous pouvez donc imaginer la taille de la pompe à phynance qui va se mettre en place dans les prochaines années pour éponger 30 ans de déficits et de démagogie électoraliste.
Où l’Etat va t-il prendre cet argent ? Là où il est : dans les 1416 milliards d’euros placé par les Français dans leur assurance-vie. Vous avez une assurance-vie, donc vous êtes « riches » pour Hollande, Moscovoci et consorts, dont vous pouvez raquer pour leurs erreurs.
Le saviez-vous, la part « euros » de votre assurance-vie est en grande partie constituée d’emprunt d’Etat français.Si vous avez une assurance-vie, il est très probable qu’une partie assez importante de vos économies (en général au moins 30%) soit placée dans un poche dite « euros ». Cette partie est généralement présentée comme totalement sécurisée par votre banquier, en contrepartie d’un rendement très faible.
A l’époque où j’ai souscrit une assurance-vie, il me semblait inconcevable de douter de la parole de l’Etat français ou de la compétence en matière d’économie et d’investissement de ses dirigeants. Première erreur.
De même qu’aujourd’hui il parait inconcevable que la France fasse défaut sur le paiement de sa dette comme un vulgaire pays du tiers monde.
Mais la situation actuelle est en fait complètement hors norme dans l’histoire de l’économie, et totalement absurde : avec des taux d’intérêts proche de 0% (0.25% pour la BCE) et les États-Unis qui font tourner la planche à billet (en jargon policé : QE, ou quantitative easing) à plein régime, les États en quasi faillite comme la France se financent quasiment à taux zéro. Mais que se passera-t-il lorsque la planche à billet cessera de fonctionner et que les taux d’intérêts vont commencer à remonter ?
Dans ce cas de figure la situation de la France ne sera pas très différente de celle de la Grèce actuellement. C’est une simple mesure de bon sens qui ne va pas tarder à s’imposer : la dette d’un pays endetté à près de 100% du PIB et qui emprunte pour payer ses intérêts vaudra peau de lapin, et sera remboursée à la sainte Totoche.
La dette française n’est qu’un « junk bonds » de plus qui attend de tomber comme un fruit mur à la première attaque spéculative un peu sérieuse. Il sera trop tard pour s’en débarrasser lorsque les « zinzin » qui en détiennent la plus grande part auront commencé à la jeter par-dessus bord. Vous ne me croyez pas, j’exagère ?Pensez aux valeurs « pères de famille » que votre banquier vous recommandait la bouche en cœur il y a dix ans ; France Télécom, Alcatel, Vivendi (Générale des eaux à l’époque).
Toutes ces valeurs profitaient en fait d’un quasi-monopole entretenu à grand frais par l’Etat : dès qu’un pet de concurrence est apparu sur le marché elles se sont effondrées. Si vous avez investi comme un « père de famille » il y a dix ans, aujourd’hui vous avez perdu 90% de votre mise…
Si vous gardez vos emprunts d’Etat les yeux fermés, vous perdrez 100%. Un Etat ne peut pas faire faillite par définition : il peut toujours lever plus d’impôts et prendre dans la poche du contribuable pour mettre dans celle de l’épargnant. C’est le Ponzi scheme à grande échelle qu’on nous sert aujourd’hui sans la moindre pudeur, mais au fond vous n’êtes obligé de participer : vendez tout !
Cela fera peut-être réfléchir les Madoff aux petits pieds qui occupent Bercy.
Saturday, November 16, 2013
Le FMI appelle la Thaïlande à renoncer aux subventions du riz
Le Fonds monétaire international a appelé la Thaïlande à cesser de subventionner les producteurs de riz, affirmant que le programme sape la confiance dans les finances du pays.
Le Fonds monétaire international a appelé la Thaïlande à mieux contrôler ou cesser les subventions de plusieurs milliards de dollars qu’elle accorde aux producteurs de riz sous forme d’un prix garanti, affirmant que le programme sape la confiance dans les finances du pays.
Le FMI a déclaré mardi dans son examen annuel de l’économie de la Thaïlande que les pertes financière dues au prix subventionné du riz se poursuivront si la politique reste inchangée, risquant de mettre à mal la crédibilité financière du pays.
La politique de subvention ds prix du riz a déjà coûté à la Thaïlande sa première place d’exportateur mondial, et elle est maintenant sur le point de remettre en question la stabilité financière du royaume.Le programme d’achat subventionné du riz, une politique phare du gouvernement de Yingluck Shinawatra pour gagner des votes dans les régions agricoles, a accumulé des pertes d’au moins 4,46 milliards de dollars depuis qu’il a été introduit en 2011.
Le gouvernement achète du riz aux agriculteurs à des prix supérieurs au marché, mais a des difficultés pour écouler ses stocks sur les marchés internationaux. Le programme a été renouvelé par le Conseil des ministres pour la troisième année en octobre, mais le gouvernement a décidé de plafonner le montant total pour chaque ménage admissible.
« Avec des prix environ 40 % supérieurs aux prix du marché, il est inévitable que le gouvernement subisse des pertes, tant que le système reste inchangé », a déclaré le FMI dans son rapport.
«Des transferts en espèces ciblés seraient plus efficaces dans le soutien aux ménages les plus défavorisés, et pourraient être subordonnés à l’éducation et d’autres mesures visant à améliorer l’efficacité sur le marché du travail de la jeune génération, » a indiqué le FMI dans son rapport d’examen.
Le riz est la céréale de base en Thaïlande et l’une des principales exportations du pays. Mais l’Inde et le Vietnam ont dépassé la Thaïlande comme premiers exportateurs de riz du monde en 2012, et le gouvernement thaïlandais a stocké le riz pour éviter d’enregistrer de plus grosses pertes, pariant sur une remontée des cours à plus long terme.Le riz qui a longtemps été la culture emblématique de la Thaïlande, est devenu un enjeu politique pour le gouvernement qui l’utilise pour subventionner sa base électorale dans les régions rurales. Ce qui fût longtemps une source de richesse, est en train de devenir un fardeau pour le royaume.
Le gouvernement thaïlandais a mis en place une politique populiste d’achat du riz aux agriculteurs qu’il semble désormais incapable de contrôler. Cette politique a déjà coûté à la Thaïlande sa première place d’exportateur mondial, et elle est maintenant sur le point de remettre en question la stabilité financière du royaume.
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